Que deviennent les diplômés en journalisme?

Insertion des diplômés sur le marché du travail


L’époque où les journalistes entraient dans la profession sans être majoritairement passés par une école semble désormais lointaine. L’Observatoire des métiers de l’audiovisuel recense aujourd’hui 87 formations aux profils très diversifiés, selon qu’elles recrutent après le baccalauréat ou à partir d’une licence, qu’elles soient reconnues ou non par la Commission paritaire nationale pour l’emploi des journalistes (CPNEJ), etc. Pourtant, on sait peu ce que deviennent les étudiants une fois leur diplôme en poche, sur un marché du travail que l’on sait par ailleurs précaire.

C’est pourquoi les Observatoires des métiers de l’audiovisuel et de la presse, en partenariat avec la CPNEJ, lancent une vaste étude sur l’insertion professionnelle des diplômés des écoles de journalisme et leurs parcours. Elle comprend trois volets :

  • Un questionnaire diffusé auprès de trois promotions de diplômés en 1997, 2007 et 2012, de 27 cursus.
  • Une analyse des dossiers de la Commission de la Carte d’identité des Journalistes Professionnels (CCIJP), qui seront dépouillés pour les années concernées afin d'obtenir une photographie générale des transformations des conditions d’entrée dans la profession.
  • Des entretiens auprès d’un échantillon de diplômés qui auront répondu au questionnaire pour comprendre avec plus de finesse les trajectoires de diplômés saisies par le volet quantitatif.

L’étude apporte une connaissance approfondie des destins des diplômés, qu’ils soient devenus journalistes ou qu’ils se soient dirigés vers d’autres secteurs d’activités, et, plus subjectivement, s’ils sont satisfaits ou non de leurs conditions de travail.


Les CPNE de l'audiovisuel, de la presse et des journalistes, regroupant des journalistes en son sein ont souhaité s'associer pour mener à bien cette étude qui concerne l'ensemble des secteurs.

Etude publiée en septembre 2017

Etude réalisée par IFP/CARISM Université Panthéon-Assas, Paris II

Financée par l'Afdas