Les métiers du son

Les métiers du son dans l'audiovisuel

Etude auprès de 32 entreprises des secteurs de la radio, de la télédiffusion, de la production audiovisuelle et du cinéma, de l’industrie technique de
l’évènementiel et du multimédia.

L’étude met en lumière les transformations significatives de l’exercice des métiers du son, essentiellement causées par l’évolution de la technologie numérique. La simplification des outils génère un impact important dans les organisations de travail, notamment pour la postproduction.
La technologie numérique induit plus de poly compétence pour les salariés. Concernant la formation l’étude montre une concentration de l’offre sur la maîtrise technique des outils au détriment des compétences artistiques et d’adaptation.

L’étude relève différentes conclusions concernant l’articulation formation et emploi des métiers du son.
L’offre de formation initiale répond globalement au niveau de recrutement de référence (bac+2) des jeunes professionnels, néanmoins les employeurs souhaiteraient un niveau de compétences plus abouti en ce qui concerne les normes de compression des supports de diffusion, et sur l’architecture des nodaux de diffusion.
La licence professionnelle spécialisée en Systeme Audiovisuelle Numérique (SAN) semble correspondre aux besoins des entreprises mais devrait au regard de la demande, former plus de diplômés.
L’offre de formation continue actuelle mériterait de se pencher sur les techniques de transmission par liaison satellites et la technologie son multicanal.
Le développement de la Web radio et de la Web TV, induit une évolution des fonctions du technicien chargé de la diffusion, vers des taches propres à l’intégration multimédia.
Certains métiers, comme bruiteur, synchroniseur, archiviste sonore, restaurateur son, et d’autres métiers émergeants comme intégrateur son multimedia, responsable connectique…, mériteraient d’être validés par des qualifications professionnelles reconnues, accessibles en VAE ou dans le cadre d’une formation continue.

Etude réalisée en 2009

Etude réalisée par Alain Adelise